Recommander

Référencé par








referencement




Référencé par Blogtrafic

Vendredi 30 mars 2007 5 30 /03 /Mars /2007 16:11

Le Lomo de Jim fait de superbes photos



Alors quoi ?
8 jours sans nouvel article sur ce blog ?
Mais c’est un scandale !

Pour ma défense, j’ai envie de dire que j’ai pris le temps de rédiger un article pas trop court, et que j’ai pensé à compiler quelques photos, histoire d’agrémenter un peu.
Retour sur un séjour ensoleillé et un brin mouvementé.


Jeudi

Après un vol Air Iberia sans histoires, nous arrivons à l’aéroport international de Séville vers 14h. Après 10 minutes d’exploration de notre environnement, nous nous rendons à l’évidence : personne n’est venu nous chercher.
Tout ça ne serait pas très grave, si j’avais pris soin de noter le numéro de téléphone du responsable du festival.
Mais bon, voilà. Je ne l’ai pas.
Les potes me font les gros yeux, je baragouine deux – trois excuses bidons, arguant du fait que les organisateurs auraient du envoyer quelqu’un. Quand on sent qu’on a merdé, c’est toujours pratique de rejeter la faute sur autrui, c’est bien connu.
Comme les potes me font toujours les gros yeux, je file mettre en pratique mes bribes évanescentes d’espagnol au guichet de l’office de tourisme de la ville, dans l’enceinte de l’aéroport.

J’explique notre cas dans un sabir maison, mélange improbable d’espagnol et d’anglais.
Par chance, mes interlocuteurs semblent me comprendre et après quelques minutes d’investigation, une charmante demoiselle me tend un papier avec l’adresse d’un centre culturel, accompagné de deux numéros de téléphone. Celui du centre culturel, et celui de Sofia, membre du collectif Zemos, dont nous avions fait la connaissance à Cordoue, en septembre dernier.

Armé du précieux papier, j’entame un retour triomphal auprès des copains qui, du coup, cessent de faire les gros yeux.
Mais je ne fais pas le malin très longtemps : aucun des deux numéros ne répond. Nous décidons de prendre un taxi. Deux taxis. Ou un bus. Bref, on hésite.


Chloé (a.k.a. Rosbif) emprunte le caméscope de Jim pour filmer nos pérégrinations. Elle suit mes déambulations dans l’aéroport, tandis que les autres attendent le bus. Ou le taxi.
Je dévisage chaque personne qui me semble un tant soit peu désoeuvrée. Des fois qu’il s’agisse de quelqu’un de chez Zemos98, sait-on jamais.

Nous sommes sur le point de partir (en bus, finalement), quand j’aperçois enfin un grand gaillard aux cheveux long, qui arbore un sweat-shirt « Zemos98 – Fuera de Control » doublé d’un badge frappé des mêmes inscriptions.




Nous lui sautons dessus, il est italien et s’appelle Jacomo (prononcer "Iacomo"). Il nous explique qu’il n’est pas venu pour nous, mais pour accueillir d’autres réalisateurs. Ça, c’est la mauvaise nouvelle.
La bonne nouvelle, c’est qu’il est en possession du numéro de téléphone de Felipe, la personne qui a invité les Filmistes au festival. Il l’appelle dans la foulée. Petite discussion.
Les choses s’arrangent, nous prenons deux taxis, que Jacomo briefe.

Le temps est magnifique. Le ciel est d’un bleu intense et le soleil cogne.

Nous avons à peine le temps d’admirer le paysage, que notre chauffeur de taxi ralentit promptement, quelques secondes après avoir démarré. Il attend que son collègue le dépasse, pour le suivre.
Mais étrangement, son collègue ne le double pas.
Ce petit jeu dure de longues dizaines de secondes, le chauffeur commence à s’énerver au volant, exprimant son agacement à coups de gros mots que nous devinons plus que nous ne comprenons. Son collègue finit par venir à sa hauteur et baisse la vitre passager.
Les deux chauffeurs échangent énergiquement, gesticulent, braillent, s’énervent.
Nous comprenons alors qu’ils ne savent pas où nous emmener.

Nous restons tellement incrédules que nous en oublions de filmer la scène.
Les deux compères finissent par se mettre d’accord et reprennent la route.
20 minutes plus tard, nous arrivons à Séville, près des rives du fleuve Guadalquivir, le même qui coule à Cordoue.




Felipe est là, tout sourire. Il nous fait faire un tour dans les locaux de l’exposition.
Le thème principal, c’est Big Brother. Plusieurs écrans suspendus au plafond diffusent des images de caméras de surveillance. Sur certains écrans, les gens passent et repassent, sur d’autres, des individus adressent des gestes subversifs aux cameras.
Ils sont « hors de contrôle », comme le veut le thème officiel de cette édition 2007 du festival Zemos98.

Felipe



Felipe nous emmène ensuite déjeuner. Tapas de rigueur. Le jamon local est délicioso.
L’arrivée à l’hôtel est un grand moment.
Nous attendant à retrouver les mêmes chambres qu’à Cordoue (chambres individuelles avec fenêtres, clim’ et TV câblée), nous somme surpris de découvrir une petite pièce sans fenêtre, non climatisée, garnie de 3 petits lits et d’une salle de bains doté d’une douche de 40cm2, sans rideau.
Armz ne peut réprimer un éclat de rire, sous l’œil mi-suspicieux mi-vexé de la vieille dame qui nous a accueilli.
 

Nous ne sommes pas dans un hôtel, mais dans une pension.
La pension Romero.
Le genre de trucs qui ne s’invente pas.
La pension est tenue par 4 personnes âgées (2 dames, 2 messieurs) qui, a vue de nez, ne doivent pas être loin de totaliser 4 siècles à eux 4.
Du coup, on sort 2 – 3 blagues sur les films de George A. Romero, les zombies, tout ça.

Les 4 personnes âgées s’occupent elles-mêmes de l’accueil, des chambres, du ménage. Il n’y a personne au guichet. D’ailleurs, y a-t-il réellement un guichet ?
Une porte grillagée reste constamment fermée, et il nous faut sonner pour qu’on vienne nous ouvrir.
Dans la pratique, ça donne des choses assez rigolotes à posteriori, comme le fait d’être obligé de sonner pendant ½ heure à 3 heures du matin, pour réveiller une des deux vieilles dames, qui descend en pyjama à 1,5km/h de moyenne, pour nous ouvrir la porte. Nous en avons presque de la peine pour elle.
Elle remonte ensuite au premier étage, d’où elle nous demande notre numéro de chambre.
« Cuatro », nous lui répondons.
Elle pose alors la clé dans un petit panier en osier, qu’elle nous fait descendre avec une corde, par le balcon intérieur.
C’est chouette, ça donne une impression de voyage temporel, comme si on venait du futur, et qu’on débarquait en 1857.
Nous revenons ensuite au centre culturel, pour assister à une première projection de nos Filmisteries. Il y a 7 personnes à tout casser dans la salle de projo, en plus de nous. Sur le coup, nous sommes un peu déçus. A quoi bon nous inviter et nous demander de faire des films, si c'est pour les montrer à 2 pelés et 3 tondus ?
Mais nous apprenons qu’une seconde projection, suivie d’une mini-conférence est prévue pour samedi midi.
 

Une photo pas très nette mais contrastée, réalisée avec mon téléphone portable...



Nous partons ensuite à la découverte de Séville, alors que le soleil est sur le point de se coucher, peu après 20h.
Il s’embrase dans des tons très photogéniques, tandis que le déclin de la luminosité ambiante ne laisse plus apparaître que les silhouettes des nombreux palmiers.
Moi je dis, ça sent bon les vacances…
Dans l’une des rues piétonnes et commerçantes de la ville, nous nous laissons aller à entrer dans un restaurant à priori avenant, mais qui se révèle en réalité être une horrible usine à touristes. La bouffe n’est pas terrible (le riz est bon, mais les frites semblent avoir été importées de Tchernobyl),  le patron n’est pas très aimable et finalement, c’est pas si donné que ça. En prime, la salle est mal ventilée et nous sentons copieusement la friture lorsque nous sortons enfin de cet endroit.
Je crois que c’est à ce moment là qu’on s’est demandé pourquoi personne n’avait pensé à acheter un guide du routard.



Une autre photo shootée avec mon téléphone


Nous enchaînons dans un bar-snack très sympa (bon vin et mini sandwiches délicieux), avant de filer à une soirée organisée par Zemos, à l’"Obbio Sala Club", un bar-boite branchouille de la ville. La soirée peine à démarrer, puis finit par trouver un bon rythme de croisière : bonne musique, vee-jaying sympa, nous commettons même quelques pas de danse, entre 2 shots de Tequila.
Nous rentrons vers 3 – 4 heures du mat’.
D’excellente humeur, Jim et Bertrand discutent dans un bel espagnol avec quelques autochtones dont nous croisons la route, sur le chemin du retour.




 
Vendredi, nous jouons les vacanciers. Enorme grasse mat’, déambulations dans la ville et sessions bronzette.
Tout ça a du bon, il faut bien l’avouer.
Vers le milieu de l’après midi, Frog et Rosbif (rebaptisés « Rog and Frosbif » durant tout le séjour)  ont la bonne idée de nous emmener visiter les jardins de l’Alcazar, Palais magnifique dont la construction date du 9e siècle après JC.
Sublime.
Le soir, nous assistons à la projection de la première moitié des films en compétition officielle.
Les films, pour leur écrasante majorité, sont à classer dans la catégorie « films expérimentaux ». Ils sont très réussis pour la plupart.

De notre petit point de vue de filmiste, je trouve particulièrement intéressant de visionner (et plus encore, de discuter avec les réalisateurs) des films à caractère non narratif.
En effet, la démarche n’a rien à voir avec celle des conteurs d’histoires que nous essayons d’être, à l’exception peut-être de Jim qui se démarque par les structures pas systématiquement narratives de ses réalisations.
La sélection de films que nous voyons ce soir est éclectique, de qualité.
2 – 3 films me scotchent bien par leur puissance évocatrice, comme « Under Twilight », de Jean-Gabriel Périot  ou encore « Future Memories » de Scott Kildall.

Mention spéciale également au très  almodovarien « DVD » du madrilène Ciro Altabas, ainsi qu’à « In Good Hands », le film de nos potes du collectif ATICOWEB.
Petit coup de cœur pour « When I wish upon a star », de Mai Yamashita et Naoto Kobayashi.
Mais le clou de la soirée, c’est le concert live de Coldcut.
Je ne les connaissais que de réputation.
Ces mecs là déchirent littéralement.
Ils utilisent le concept du veejaying en totale osmose avec leur musique, ça remue bien, c’est pertinent, drôle, politique, la salle est chauffée à blanc.
De la bonne grosse performance live.
 
 






Samedi

Le réveil sonne vers 9h du matin (ouille). Nous avons rendez-vous à 10h30 au centre culturel pour une nouvelle projection de nos filmisteries, suivie d’une conférence durant laquelle nous présenterons les Filmistes Associés et répondrons à d’éventuelles questions.
Là-bas, la surprise est réelle.
C’est gavé de monde.
Les filmistes déplaceraient-ils les foules andalouses ?
Serions nous devenus des stars internationales durant la nuit ?

Que nenni.

A l'écran, Jim hypnotise les foules...



Les spectateurs sont en réalité l’ensemble des réalisateurs en sélection officielle. Après nous, ils monteront sur l’estrade pour présenter eux aussi leurs films respectifs.
A cette occasion, nous faisons la connaissance d’Elsa, française exilée à Séville, qui sera notre interprète. Nous discutons également avec l’attachée culturelle de l’ambassade française à Séville, qui nous avoue être curieuse de découvrir nos vidéos.
La projection se déroule très bien, les films sont applaudis, et ceux de Jim font marrer toute la salle. Jim, qui d’ailleurs brille par son absence : le réveil à 9h du mat’ était au-dessus de ses forces. Il nous rejoindra vers 13h.
Durant la conférence, nous expliquons le concept des Filmistes Associés, chacun y allant de son petit commentaire.




Le temps est compté, nous sommes bientôt remplacés par un pôle de réalisateurs venus expliquer leur film.
A ce propos, je suis toujours partagé lorsqu’un réalisateur vient expliquer son film. Dans le meilleur des cas, il donne sa vision personnelle et potentiellement éclairante de son travail, dans le pire (et malheureusement le + souvent), il paraphrase les images de son film.
Ensuite, les conférences sont suivies par un cocktail fort agréable, avec des petits fours assez délicieux (Le jambon espagnol, c’est vraiment quelque chose), qui nous permet de discuter avec les réalisateurs en sélection officielle.
Là, et sans calembour vaseux, c’est un peu l’auberge espagnole. Nous rencontrons des réals anglais, américains, israéliens, espagnols, croates, italiens, et même japonais.


Paul, de "Allsopp and Weir" et Chloé, de "Frog and Rosbif"



Si j’ai bien aimé la vidéo de nos deux amis japonais (Mai et Naoto), j’ai en revanche le plus grand mal à parler avec eux. Ils semblent fuir systématiquement toute tentative de communication de ma part, ce qui a le don de m’exaspérer.
Les autres filmistes ne se privent pas pour me charrier, disant que je parle japonais comme un vache espagnole.
Les fourbes.
Je les déteste.

Heureusement, les autres réalisateurs sont plus loquaces et les échanges sont très intéressants.
Elsa nous emmène ensuite dans un parc gigantesque, noir de monde, parsemé de stands de nourriture ou de babioles. Les gens squattent un peu partout, jouent de la guitare, jonglent, tapent le ballon, dorment à même le sol, tout ça ressemble furieusement à un Woodstock soft qui aurait trois décennies de retard.


Le soir arrive, nous filons assister à la projection de la 2e moitié des films en sélection officielle.
Une fois encore, les films sont globalement très intéressants. Armz avoue un gros faible pour « …and while we were on air » de nos amis britanniques Paul Allsopp et Andy Weir.
Pour ma part, j’ai bien accroché avec « Beach » de l’israélien Guli Silberstein, tandis que Frog et Rosbif avouent un coup de cœur pour « The Market », film intrigant réalisé en pixilation.
Le concert du jour, donné par les berlinois de Alec Empire est beaucoup moins convaincant que celui de Coldcut. La zique assourdissante n’est pas loin de nous donner la migraine, alors que leur veejaying frénétique aux images agressives finit par nous faire quitter la salle.
Fatigant.

Nous en discutons avec Annamaria, co-réalisatrice de « Ciudad Leve », film en compétition. Il est très intéressant de constater que son avis est à l’exact opposé du notre. Elle a trouvé le show de coldcut trop linéaire et trop « fini ».
Ce qu’elle aime chez Alec Empire, c’est que leur travail foutraque laisse des « espaces » à remplir par les spectateurs. Tout n’y est pas pré-mâché.
Pour moi, la question est : où se termine la démarche artistique, et où débute le foutage de gueule ?
Si je n’ai rien à dire, quoi de plus confortable que de laisser le public se raconter des histoires à ma place ?

Je ne me prive pas de lui demander ce qu’elle fait dehors 1/2 heure avant la fin du concert, si elle est à ce point fan du travail d’Alec Empire.
Bonne question , merci de l’avoir posée.




Nous filons ensuite boire des coups dans les troquets des environs, la Caïpirinha est délicieuse, mais également alcoolisée. Si, si.
En conséquence, nous finissons par rentrer pas trop tard, vers 4h du matin (tout est relatif), soit 5h, la faute au passage à l’heure d’été.




Dimanche

A 12h, un barbare hystérique tambourine violemment à la porte pour nous réveiller. Le temps de vérifier qu’il ne s’agit pas d’un mauvais rêve, je prends conscience que l’un des deux pépés de la pension est en train de brailler derrière la porte de la chambre. Il nous réveille parce qu’il est tout stressé : nous n’avons pas encore payé nos chambres.

« Hay qué pagar ! » nous dit-il, à moitié vibrant d’indignation.
C’est là que nous comprenons que Zemos ne les a pas prévenus que c’étaient eux qui prenaient en charge nos frais d’hébergement.
A moins qu’il n'y ait eu incompréhension depuis le début ?
Comme la note s'éleve à 540 Euros, on rigole pas trop.

J’appelle Felipe, qui me rassure. Il me dit de dire au type de la pension que Zemos s’occupe de tout.
Le genre de prétexte qu’on balance habituellement lorsqu’on veut partir sans payer…

J’explique au monsieur que nous sommes invités, que dans notre pays nous sommes aussi célèbres que Luis Bunuel et Pedro Almodovar réunis, qu’on aurait normalement dû descendre au Marriott, mais qu’on a finalement préféré squatter cette bonne vieille pension Romero.
Et que de toutes façons, c’est Zemos qui paye.
« Ze- quoi ? » me répond-il, méfiant.
Armz file dans la chambre et revient avec le catalogue du festival, sur lequel on voit la gueule de Jim en photo, en page 21. Nous montrons au monsieur qu’on lui a pas raconté des craques et que Jim est une putain de star internationale, et qu'il est le nouveau boyfriend d'Elsa Pataky.

Comme il n’est toujours pas convaincu, je rappelle Felipe, et lui passe le monsieur au téléphone.
Ils s’expliquent longuement en andalou, crucifiant au passage mon forfait Bouygues Telecom.

L’andalou, c’est intrigant. C’est de l’espagnol standard (castillan), auquel on aurait retiré presque tous les sons en « s ».
« Nosotros » se prononce « Nohotro », « Ciento » se dit « hiento », etc…
Au début ça surprend. Puis on s’habitue rapidement à remercier en disant « Gracia ».

Quoi qu’il en soit, Felipe finit par convaincre le monsieur, qui consent à nous rendre nos passeports et cartes d’identité.
Nous profitons de cette dernière journée pour visiter de long en large la zone industrielle de Séville, avec Jim et Armz, pendant que Bertrand et Chloé filent voir un spectacle de Flamenco.
C’est pas qu’on soit accros aux zones industrielles, mais on essaye en vain de trouver le lieu d’un concert de fin de festival.
Après une bonne heure de marche et quelques bonnes blagues de Jim, nous repartons en ville manger nos derniers tapas.
J’avais juré de me coucher tôt : le réveil est à 4h40.
Pas de bol, on traîne un peu et, le temps de rentrer à la pension, de faire les sacs et de bouquiner le « Voici » espagnol avec Elsa Pataky en couverture, il est déjà 2h du matin.
Inutile de préciser qu’à 4h40, lorsque le réveil sonne, les zombies de la pension Romero, c’est nous.

Sous la pluie, nos deux taxis nous amènent à l’aéroport, où Bertrand réussit à dormir profondément en position assise. Cet homme n’est pas normal.



Décollage à 7h40 et retour à Paris vers 10h du mat’ où, surprise, il fait beau et plutôt doux.
Le bilan est bien évidemment positif : nous avons découvert une bien jolie ville (dont je vous recommande la zone industrielle), rencontré des personnes éclectiques et sympathiques (à l’exception des japonais à moitié muets), vu des films étranges et intéressants à la fois, dormi à la pension Romero, dégusté du bon vin local, mangé des tapas, bronzé, visité l’Alcazar, etc…
Alors que finalement, on aurait pu rester se faire chier à Paris.

Le seul point noir : on avait prévu de faire une suite à "Call Me Mike". Et ouais. Jim se voyait déjà en cape et sandales, torse poil dans les ruines d'une arène millénaire, en train de hurler "This is Spartaaaaa" en postillonnant abondamment dans l'objectif d'un camescope mini-DV.
Ce sera pour la prochaine fois...



Merci Zemos et merci les filmistes ! 
 
 
P.S. L'album photo est en ligne. Merci à Jim, Chloé, Antonio et mon téléphone pour les photos.
Par Gilles Guerraz - Publié dans : News
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Retour à l'accueil

Images aléatoires

Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés