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Présentation

Bienvenue sur le blog  d'un jeune réalisateur...

Réflexions, récits de tournages, errances, questionnements et réalisations.

 

Lundi 7 avril 2008 1 07 /04 /2008 16:12

Ayé, c’est fait.

Nous avons terminé ce tournage sportif, qui en a mis quelques uns sur les rotules.

Retour sur un week end très dense.

 

Samedi

 

Réveillé à 8h30, j’ai rendez-vous avec Jérémy des Filmistes Associés pour aller louer une camionnette. Ce ne sera pas du luxe, vu la quantité de matériel que nous aurons à transporter.

Les Filmistes ont négocié un « prix de gros » pour le matos, qui sera réparti en pas moins de trois tournages différents, dont le mien.

La camionnette récupérée, nous filons dans le 10e arrondissement de Paris, où nous attendent Candio, réalisateur chez les Filmistes, et Arnaud, fraîchement arrivé à la production des Filmistes associés.

Là, nous nous séparons en deux groupes.

Jérémy, part à Genneviliers (92)  et à la Plaine Saint Denis (93), récupérer une dolly et le gros du matériel lumière chez TSF, tandis que Candio et Arnaud vont vers Malakoff (92), charger du matériel complémentaire commandé chez RVZ par mon chef opérateur/directeur photo Vincent Vieillard Baron.

VVB a commandé des « barres bouladou ». Il s’agit de longues barres métalliques de 4 mètres de long, qui serviront à fixer des éclairages au plafond de la salle de boxe.

Le problème, c’est que les barres bouladou ne rentrent pas dans le monospace Opel Zafira d’Arnaud.

La solution est de les fixer sur le toit du véhicule. Arnaud et Candio filent ensuite à Joinville-Le Pont (94) récupérer le reste du matériel.

Entre temps, ils m’ont déposé dans le 14e arrondissement de Paris, où j’ai rendez-vous avec le particulier qui me loue caméra, trépied et kit mini 35.

Je repars ensuite déposer tout ça chez moi, dans le 18e arrondissement.

Je suis chargé comme un âne, mais le métro n’est pas très loin.

 

A peine arrivé, je repars dans le 12e arrondissement.

Direction rue Montgallet pour acheter un nouvel ordinateur.

Mon PC actuel accuse 4 années d’âge.

Il est trop faiblard pour monter de la vidéo HD.

J’ai décider de franchir le pas pour m’éviter les contraintes de travailler avec un monteur.

Le montage est une activité souvent difficile, parfois ingrate et qui demande beaucoup de temps. De plus, il est difficile d’exiger beaucoup de quelqu’un, sans pouvoir le rémunérer.

Même si mes expériences précédentes avec les monteurs se sont toujours bien déroulées, je préfère assumer cette charge moi-même.

D’où l’achat de ce nouveau PC.

Les prix sont attractifs et, pour environ 750 euros, je me fais une configuration assez tonique architecturée autour d’un processeur Intel quad-core.

Ça va pulser au niveau des calculs de rendus vidéo.




 

 

Pendant que le revendeur me monte ma machine de course, je passe quelques coups de fil. Bad news, les shorts de boxe que j’avais commandés à une amie qui travaille chez Adidas ne sont pas arrivés, et Gregory Bouchelaghem me rappelle qu’il n’a pas de chaussures de boxe.

Bon.

OK.

Direction la maison pour poser l’ordi qui pèse bien une vingtaine de kilos au bas mot.

Puis resortie direction Décathlon pour acheter 2 shorts de boxe et une paire de chaussures de boxe anglaise.

Greg chausse du 44.

Il n’y a plus que du 42 et du 46 en rayon.

Ce sera du 46. Greg mettra 2 ou 3 paires de chaussettes…

 

Ensuite, re-coup de téléphone, re-bad news.

L’amie qui devait me prêter son box pour garer le camion pendant la nuit avec tout le matériel dedans n’est plus disponible. Il va falloir trouver une autre solution.

J’en informe Jérémy.

 

La problématique est double :

1 – garer le camion

2 – entreposer les barres bouladou de 4 mètres de long, qui dépassent des portes arrières de la camionette ! Trop longues pour entrer dans la camionette, elles ont été fixées avec des cordes et dépassent d’une bonne cinquantaine de centimètres.

C’est assez dangereux en plus d’être rigoureusement interdit.

 

Après, direction le Marché Saint Pierre pour trouver du borniol. Pour mémoire, le borniol, c’est cet épais tissu noir qui sert à masquer les arrivées de lumière (fenêtres, etc…).

Le hic, c’est que ce tissu coûte la peau des fesses. Du vrai bon tissu occultant coûte environ 7 euros le mètre. Il nous en faudrait 15 ou 20 mètres.

Je vous laisse faire le calcul.

 

Je repasse des coups de fil pour essayer d’en trouver par un autre moyen, avant de décider de mettre du carton à l’extérieur du bâtiment, sur les surfaces vitrées.

 

Ça ira bien.

 

Ensuite retour à la maison où je reste quelques minutes, le temps de rejoindre Jérémy et le camion qui m’attendent en bas de chez moi. On va essayer de le garer dans un parking surveillé. On en essaye plusieurs dans les environs mais, en plus d’être complets, ils sont limités en hauteur à 1m90.


Or le camion fait 1m96 de haut…

Après avoir tourné pendant 1h40 ( Bordel !), nous trouvons finalement asile au parking de l’hôpital Lariboisière, dans le 10e arrondissement.

Nous cachons les barres sous le camion, personne ne viendra nous piquer des barres de 4 mètres de long.

 

Après, direction la maison, il est 21h, je suis fourbu.

 

Au lit à 23h45, je m’endors en 3 minutes chrono.


 

 

 

 




Dimanche

 

Réveil à 7h.

Merde.

Je serais bien resté couché moi…

Je me lève difficilement, avec la sensation cotonneuse d’un manque de sommeil évident.

La courte durée des 3 nuits précédentes (5h30 en moyenne) se fait ressentir.

Douché - habillé en 20 minutes. En bon parigot, j’attrape un vélib’ et file jusqu’au parking Lariboisière.

Le camion est toujours là, les barres aussi.

La nuit est facturée 27 euros, c’est pas donné.

Je repasse ensuite chez moi où Anne-Céline, ma moitié et assistante réal sur le projet a préparé les sacs de matériel : caméra, trépied, kit mini 35, PC portable, enceintes et ampli, fringues de boxe, tissu noir, fer à repasser, etc…

 

Nous levons le camp vers 8h15, direction Villejuif (94). Sur le périphérique, je regarde constamment dans mes rétroviseurs. J’ai la hantise qu’un type vient s’encastrer dans la barre métallique qui dépasse de l’arrière du camion.

Un accident, passe encore.

Décapiter un type m’enchante moins…

 

Heureusement, tout se passe bien, aucun automobiliste n’est maltraité sur le trajet, et nous arrivons sur les lieux à 9h.

 

Vincent Vieillard Baron est déjà là, accompagné de Stéphane le chef électro.

Nous commençons à décharger le camion.

A y regarder de près, on dispose de pas mal de matériel :

7 ou 8 mandarines, 2 projecteurs Fesnel de 2 kilowatts chacun, 2 projecteurs Fresnel de 1 kilowatt chacun, un travelling sur rails (mon tout premier, yeeeeeeaaaah baby !), des dizaines de mètres de câbles, les fameuses barres bouladou, des bras magiques, des fixations en tout genre, des wind up, etc…

L’installation commence et, au bout de quelques minutes, première mauvaise nouvelle de la journée. Il manque 2 des 4 fixations des barres bouladou.

Nous ne pouvons pas les utiliser.

En résumé, on se fait ch… à trimballer ces barres à la c… depuis la veille pour rien.

On aurait pu se faire verbaliser 12 fois, décapiter des automobilistes inattentifs, érafler des bagnoles…

Le pire dans tout ça, c’est qu’on se retrouve aujourd’hui en galère pour accrocher des éclairages « en douche » au dessus du ring.

Bordel.

Après une vingtaine de minutes de réflexion, VVB et Stéphane trouvent la solution.

Juste au dessus du ring, il y a 4 fenêtres au plafond.

Sous chacune de ces 4 fenêtre, il y a une grille.

La solution est de poser tête en bas une source lumineuse (mandarine) sur chacune des grilles en question.

Et ça marche.

Nous plaçons en dessous un grand diffuseur, carré de 2m de côté.

C’est rapide à écrire, mais l’installation de tout ça prend des plombes.

L’assistant électro et l’assistant caméra n’ont pu venir. Du coup, VVB et Stéphane ne sont que 2 pour faire avancer le schmilblick.

Du coup, le P.A.T. (« prêt à tourner ») initialement prévu à 10h45 arrive avec une heure de retard.

 

Pendant la matinée, Laure et Gautier nous ont préparé une table régie d’enfer. Tout le monde s’est d’ailleurs accordé à le souligner. Mon seul regret est de ne pas avoir assez le temps d’en profiter.

 

 

Les premiers plans sont ceux qui ne nécessitent pas la présence des figurants, attendus pour 13h30. Gros plans sur le ring, contre plongées sur Vincent Deniard, séquences rapides de combat en focale longue avec des membres de l’équipe en arrière plan, nous bouclons presque pour 13h lorsqu’une grosse galère nous tombe dessus.

Toutes les lumières s’éteignent d’un coup.

Tout comme la cafetière et la machine à Panini.

A priori, les plombs ont sauté.

VVB file remettre les plombs.

Aucun changement.

Aïe.

Le problème semble plus grave que prévu.

On a apparemment grillé un fusible.

Bordel…

 

Les figurants commencent à affluer tandis que l’équipe grignote des sandwiches.

Je commence à angoisser…

 

Réactifs et ingénieux, VVB et Stéphane redirigent tous les câbles électriques vers les prises de la salle de musculation en sous-sol.

On diminue le nombre de sources de lumière histoire d’éviter un nouvel accident.

Tout en accueillant les figurants qui arrivent au compte goutte, nous enchaînons sur les plans suivants.

Je suis ravi de la présence de la quarantaine de figurants. Ce sont tous des potes ou des potes de potes, et ils se révèlent rapidement très efficaces lorsqu’il s’agit de reproduire l’ambiance d’un combat de boxe. Ça braille de tous les côtés, ça invective, ça encourage, et ça fait des décibels.

Du coup, les acteurs sont survoltés et se donnent au maximum sur le ring.

Greg (Gregory Bouchelaghem) est très impressionnant, tant sur le plan physique (sec et très musclé) que technique. Il envoie ses punches avec une vitesse et une précision sidérante, qui ôte tout début d’envie de se retrouver face à lui sur un ring.

En face, Vincent (Deniard) paraît presque en position de faiblesse malgré son mètre 98 et ses 105 kilos.

Vincent n’est toutefois pas en reste et paye de sa personne durant les scènes de combat. On a vraiment l’impression d’avoir deux poids lourds sur le ring, c’est assez grisant.

 

Comme les figurants ne sont pas assez nombreux pour remplir la salle (ils sont une quarantaine, et il en faudrait à vue de nez 150 pour remplir la salle), je les déplace à chaque fois que la caméra change d’axe.

A un moment, ils se retrouvent tous en dessous du détecteur de chaleur de la salle. Et forcément, le détecteur a fini par…

Détecter.

Plutôt que nous arroser, le détecteur à déclenché une alarme stridente et pour tout dire, insupportable, qui nous a tous chassés hors de la salle.

Bordel…

 

Nous avons ouvert toutes les portes et, grâce à la température hivernale de ce mois d’avril, l’atmosphère s’est rapidement rafraîchie et l’alarme a cessé.

 

Retour au tournage où je dois terminer mes plans travelling avant 16h30, afin de restituer la dolly et ses rails à Jérémy, qui doit la transporter sur un autre tournage.

 

A partir de là, la pression a commencé à monter de quelques crans.


 


 

A y réfléchir, la journée de travail d’un réalisateur peut se résumer en une seule phrase : « être au four, au moulin, et partout ailleurs ».

Le « en même temps » est bien évidemment implicite.

Les questions qu’on me pose s’enchaînent jusqu’à former une avalanche :

-         Quel short on prend pour Greg ? Et pour Vincent ?

-         La ceinture de l’arbitre, ça va ?

-         Le son, tu veux qu’on le prenne en mono ou en stéréo ?

-         Le coquard, plutôt bleu ou violet ?

-         Ce plan là, t’es sûr qu’on le tourne avant celui-là ?

-         A l’épaule ou sur trépied ?

-         Je peux avoir du courant pour la machine à café ?

-         Le travelling, on le pose là ou là ?

-         Plus vite ou moins vite ?

-         Il est où le machin bidule ?

-         Tu crois qu’on aura fini le plan dans 10 minutes ?

-         On pose 3 ou 4 rails ?

-         50 ou 85mm ?

-         On fait un raccord sueur ?

-         C’est assez brillant ou c’est pas assez brillant ?

-         T’es sûr qu’il était pas plus à droite sur le plan d’avant ?

-         On commence à tourner quand là ?

 

Très vite, j’entends mon prénom 12 fois par minute.

J’ai l’impression d’être un processeur d’ordinateur à qui on demande de lancer iTunes tout en encodant un DivX, pendant que « Call of Duty » tourne à plein régime.

Je fais de gros efforts pour réprimer mes envies de distribuer des pains à toute l’équipe (sauf à Greg, qui dissuade toute velléité d’agressivité).


La scripte me pose 3 questions à la minute et se montre intraitable sur le moindre raccord, et Anne-Céline me colle une grosse pression sur le respect du timing.

Un tournage s’apparente parfois à une lutte, un combat.

Il faut se battre contre les évènements, contre le cours des choses.

Contre les fusibles qui grillent, les alarmes qui se déclenchent, les gens qui vous engueulent et surtout, contre l’heure qui tourne.

Dans ce contexte, il est rigoureusement impossible de rester zen.

Tendu comme un string, j’ai fini par pousser ma gueulante du jour contre ce p**** de bordel de m**** de retour vidéo qui fonctionnait une fois sur 4.

C’est vrai quoi.

Merde.

Comment je peux juger de la qualité d’un plan si je ne peux pas le visualiser ??

 

Et de toutes façons, à quoi sert d’être réalisateur si on ne gueule jamais sur un tournage ?

;-)

 

Le problème n’a pas été résolu et j’ai finalement du regarder dans l’écran LCD de la caméra.

 

 

Le planning était tellement tendu qu’on a dû tourner le reste des plans en 4e vitesse.

Du coup, les comédiens n’avaient que très peu de prises pour assurer, généralement 2.

Le résultat me plaisait bien sur le retour vidéo, j’espère qu’il en sera de même lorsque je découvrirai les rushes.

 

J’avais initialement prévu de terminer à 19h.

Nous avons bouclé vers 19h45.

45 minutes de retard, vu les galères que nous avons rencontrées et au vu des 30 plans à tourner ce dimanche, je trouve que nous ne nous en sortons pas si mal.

Quelques personnes m’avaient traité de fou lorsque je leur ai dit que je pensais tourner 30 plans dans la journée.

Ben voilà, c’est fait.

 

 

Au final, je suis sorti complètement vanné mais très content de cette journée.

 

Très content parce que j’ai tourné ce qui sera peut-être ma réalisation la plus « pro » de toute ma jeune « carrière » (croisons les doigts pour que le montage et la post prod me donnent raison) et parce que je n’ai finalement fait que très peu de concessions.


J’ai lu quelque part qu’un « tournage, c’était faire des concessions ». Et que « si un réalisateur parvient à faire 30% de ce qu’il a prévu initialement de faire, c’est déjà une victoire ».

Sans chercher à me la jouer, je crois avoir tourné 90% de ce que j’avais prévu de faire.

Tous les plans du découpage y sont. Les seules concessions ont consisté à regrouper 2 plans en un seul, dans la continuité.

Big deal…

 

Je suis également ravi de la prestation des figurants.

Ils ont tous répondu à l’appel du dimanche après midi, se sont montrés à l’écoute, disponibles, patients entre les prises et dynamiques quand il le fallait, c’était une super expérience.

Et c’était la première fois que j’avais autant de monde sur le plateau. Une bonne soixantaine de personne en tout.

 

Enfin, je suis très satisfait du travail des comédiens et de l’équipe technique. Les acteurs ont été pros, très patients eux-aussi, et réactifs à mes attentes.

Vincent Deniard est très sympa en plus d’être très bon comédien, ça ne m’étonnerait pas que nous retravaillions ensemble un de ces jours.

Greg est dans la vie l’antithèse de ce qu’il est sur un ring. Calme et doté d’une vraie gentillesse, en totale opposition avec son apparence de tueur dès qu’il tombe le t-shirt et qu’il enfile les gants. Et last but not least, il s’est parfaitement sorti de la partie “acting” de son personnage, dont le rôle ne se cantonnait pas à jouer uniquement des poings.

J’étais ravi de travailler – enfin- avec Mr Poulpe, parfait de flegme et d’humour pince sans rire dans son personnage d’arbitre.

Il a profité de la présence de Greg pour tourner une séquence pour l’émission télé « Mange mon geek », qu’il anime sur la chaîne « Nolife ». La vidéo devrait être bientôt visible online.

Ravi également de travailler avec Franck Sarrabas, le frère de mon pote Yann Danh (lui aussi présent sur le plateau), que je connais depuis le tournage du « Clown », en février 2006.

 

L’équipe technique a également fait du super boulot, de la régie au maquillage en passant par la lumière, le son et la logistique.

En parlant de logistique, je veux faire une spéciale dédicace à Jérémy, alias Jair des Filmistes associés qui, coiffé de sa casquette de directeur de production ce week end, s’est tapé au bas mot 250 kilomètres en camionnette, au fil d’allers-retours incessants à travers l’Ile de France.

 

Félicitations spéciales également à Tiffany, maquilleuse, qui a tellement bien fait son boulot que plusieurs personnes indignées ont réellement cru que Vincent s’était mangé une mandale dans le tronche, et qu’il en portrait les traces…

 


Donc voilà quoi.

 

C’était super chouette, j’adore ce que je fais, vive la vie, je suis tout content, c’est la fête, vive le jusqu’au-boutisme collectif sans lequel une idée qui traverse un esprit embrumé un jour de glande sous les tropiques ne verrait jamais le jour sur l’écran de ton ordinateur.

 

Merci à toutes celles et ceux qui ont participé de près ou de loin à ce projet, dont j’espère vous montrer une version finalisée dès le mois prochain.

 

Ici Cognac Jay, à vous les studios.

 


 

Merci à Gwen pour les photos. D'autres photos, celles de Jérôme, photographe de plateau, arrivent bientôt.

Par Gilz - Publié dans : Tournage
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Commentaires

wouaouhhhh effectivement tu en as eu du taff en amont et tout ça sur deux jours !!! Chapeau !!! Bon ben tu as vraiment tout dit !!! J'ai enfin pu voir un de tes tournage, une chance tu le considère en plus comme le "plus pro" ce que je confirme !!! Juste en tant que figurants je le répète ici aussi toi et ton équipe savez recevoir !!! Grade classe !!! Merci pour cette nouvelle expérience et cette "leçon" !!! En espérant remettre ça un jour quand tu veux, j'attend maintenant le résultat final avec imptience !!! Bon courage pour la post prod !!!
Commentaire n°1 posté par Movie le 08/04/2008 à 01h34
Thanks Movie !
Réponse de Gilz le 08/04/2008 à 12h00
Un plaisir à lire et à revivre ce tournage. Reste à t'envoyer tout ce qu'il faut pour la deuxieme étape ... Bon courage !
Commentaire n°2 posté par Kino le 08/04/2008 à 03h22
Bravo pour ce récit Gilz. Je confirme que l'ambiance était excellente et l'accueil de haut niveau (Gogo, Laure vous avez cartonné !).
Ca m'a en plus permis de rencontrer plein de gens de ton entourage Gilles qui n'avaient pour moi qu'une existance web (l'équipe du Clown, Movie et ses concours DVD qui ne m'ont jamais réussi !...).
Dernier petit mot : c'est vrai qu'il en a pris plein la gu**** le retour vidéo ! Warf !
Commentaire n°3 posté par Samy le 08/04/2008 à 10h18
Merci Samaï !
Réponse de Gilz le 08/04/2008 à 11h58
Super récit de tournage Gilles ! Vraiment passionnant à lire. En tout cas je suis sûr que toute cette débauche d'énergie aboutira à quelque chose de très bon, vivement le film, histoire qu'on compare à The Set-Up ou autre Raging Bull tes scènes de boxes ;)
Commentaire n°4 posté par Olive le 08/04/2008 à 11h42
Merci Olive !
Mais les scènes de boxe ne souffriront pas la comparaison avec celles de maître Marty, c'est sûr ;-)
L'intérêt (à mes yeux) de la vidéo sera ailleurs...
A suivre !
Réponse de Gilz le 08/04/2008 à 11h58
Hello,

Très joli récit! Cela me rappelait mes précédents tournages. J'ai vraiment hate de voir le rendu du film.

J'aimerai savoir quelle caméra HD tu as utilisé? La Panasonic AG-HVX200? Et a combien s'élève le budget de ton film?
Commentaire n°5 posté par Brice Duan le 12/04/2008 à 19h15
Salut Brice.
Nous avons effectivement tourné avec une Panasonic HVX200.
Tu trouveras plus d'infos sur le matos dans le post intitulé "Après la post-prod, la pré-prod".
Quant au budget du tournage, il avoisine les 700 euros.

Sympa ton blog !
Commentaire n°6 posté par Gilz le 13/04/2008 à 02h13
Merci pour la réponse Gilz. Je suis vraiment impatient de voir le rendu du kit 35mm sur la panasonic!

En attendant d'avoir les premières images, je te souhaite bon courage pour le montage et post prod!
Commentaire n°7 posté par Brice Duan le 13/04/2008 à 19h18
Salut Gilles,
Enfin je récupère une connexion et file droit sur ton blog. Ce récit ! Ce court, très court, trop court ! Excellent !!!!!! Et même mieux !
Superbe réalisation précédée d'un moment inoubliable.... Merci de m'avoir permis de participer à ce projet !
C'est quand tu veux pour une prochaine session ;-)

Au fait, les photos vont être mise à jour sur ma galerie en lien du commentaire, allez faire un tour d'ici bientôt !
Commentaire n°8 posté par Jérôme le 16/05/2008 à 17h23

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